CHAMBRE NOIRE

LA JEUNE FILLE SUPPLICIÉE
SUR UNE ÉTAGÈRE
« [Cédric Delorme-Bouchard] orchestre une immersion sensorielle aussi fascinante que déroutante. »
Laurent Imbault, Global Goodness
Titre de la liste
Une jeune fille vient de mourir d’une pneumonie fulgurante. Allongée dans le salon familial, elle voit, entend et ressent toujours. Des hommes offrent de l’argent à ses parents miséreux en échange de sa dépouille et l’emportent. Elle devient alors la témoin muette, mais lucide, des différentes transformations qu’on impose à son corps au nom de la science. Impuissante, elle relate tout : l’hôpital, la salle de dissection, les étudiant·es de la faculté de médecine, les multiples interventions sur son cadavre… Mais quand sa lucidité s’éteindra-t-elle?
Écrite à la première personne du point de vue de la défunte, La jeune fille suppliciée sur une étagère est une nouvelle de l’auteur japonais Akira Yoshimura parue en 1959. Ce récit baigné de réalisme magique illustre de brillante façon comment la mort frappe de manière différente les êtres selon leur statut. L’auteur arrive habilement à lier des questions philosophiques sur la vie humaine aux enjeux concrets qui la façonnent tels que l’inégalité des classes sociales, l’accès aux soins médicaux et l’objectification du corps des femmes. Avec la justesse et la sensibilité qu’on lui connaît, Evelyne de la Chenelière signe l’adaptation pour la scène de ce récit où cohabitent noirceur et espoir.
Titre de la liste
Mise en scène, scénographie et lumière : Cédric Delorme-Bouchard / D’après le roman d' Akira Yoshimura / Traduction : Rose-Marie Makino-Fayolle / Adaptation : Evelyne de la Chenelière / Dramaturgie : William Durbau / Interprétation : Larissa Corriveau, Jennyfer Desbiens / Conception sonore et musique originale : Simon Gauthier / Conseil en mouvement : Danielle Lecourtois / Conception costumes : Marie-Audrey Jacques / Coupe des costumes : Paul Rose / Assistance aux costumes : Charlotte Maréchal / Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti / Conception vidéo : Pierre Antoine Lafon Simard / / Design 3D du système motorisé : Patricia Boutin / Programmation du système motorisé : Nicolas Comtois / Studio d’enregistrement : La salle des machines / Effets spéciaux : Olivier Proulx / Assistance à la mise en scène et Régie : Thomas Lapointe / Ritualiste : Christelle Franca / Assistance au son : Pierre Tripard / Assistance au décor : Charlotte St-Amour / Direction technique : Jocelyn Proulx / Coordination de production (Théâtre du Trillium) : Stella Chayer-Demers / Direction artistique CHAMBRE NOIRE : Cédric Delorme-Bouchard / Direction administrative CHAMBRE NOIRE : Denis LeBel / Coproduction , CHAMBRE NOIRE, Théâtre du Trillium et Théâtre Prospero
Avec le soutien de Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de Montréal et du Conseil des arts du Canada
Présentation
23 janvier au 10 février 2024, Théâtre Prospero (Montréal)
22 au 24 février 2024, Théâtre du Trillium (Ottawa)

« Larissa Corriveau livre une interprétation époustouflante au Prospero, dans La jeune fille suppliciée sur une étagère. Telle une chrysalide, la comédienne effectue une transformation physique et dramatique extrême. Une performance théâtrale de haute voltige ! » Luc Boulanger, La Presse, 22 novembre 2025
« L’esthétisme est extraordinaire : c’est le point fort de cette pièce-là. L’équipe de concepteur·trices a fait un travail incroyable! Si vous êtes fait solide, allez-y. » Rose St-Pierre, Le 15-18 (ICI Première), 20 novembre 2025
« Texte saisissant, éprouvant à l’écoute mais transfiguré par la mise en scène d’une beauté presque insupportable. »
Denis-Daniel Boullé, Fugues, 24 novembre 2025
« Par son jeu captivant et pourtant naturel, mobilisant tout son talent, Larissa Corriveau prouve qu’elle figure parmi les plus grandes actrices. Sa virtuosité se manifeste notamment dans l’art de retenir son souffle un instant, de l’étirer à l’extrême avant de le rompre, sans jamais perdre une once de légèreté.» Hana Strejčková, Divadelní noviny (République tchèque), 4 décembre 2025
« J’ai rarement assisté à une telle symbiose dans une expérience théâtrale. Ici, on est vraiment ailleurs : la mort nous regarde droit dans les yeux. […] C’est puissant, ce spectacle m’habite encore. » Annick Terral, Libraire de force (CIBL), 27 novembre 2025 (à 113:18)
LA JEUNE FILLE EN IMAGES
« [Cédric Delorme-Bouchard] orchestre une immersion sensorielle aussi fascinante que déroutante. » Laurent Imbault, Global Goodness, 26 novembre 2025










